Nicolas Dupont-Aignan invité du journal de 20h0 de France 2, samedi 27 août !

A une semaine de sa grande rentrée politique à Aubervilliers, le samedi 4 septembre prochain, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La France et candidat à l’élection présidentielle de 2017, sera l’invité du journal de 20h de France 2, samedi 27 août 2016.NDA JT France2

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Nicolas Dupont-Aignan à l’Assemblée Nationale : « Gagner la guerre ! »

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Le pont du « serf »… comme le symbole de l’asservissement programmé des agriculteurs de Dordogne… et d’ailleurs.

LaitLes producteurs de lait de Dordogne se sont donnés rendez-vous, ce mercredi 13 juillet en fin de matinée, au pont du cerf… que l’on aurait pu rebaptiser, pour la circonstance, pont du « serf ». En effet, les quelques 400 exploitations laitières qui restent en Dordogne, veulent, au travers de cette mobilisation, alerter les citoyens et consommateurs sur leur situation et exprimer leur détresse face aux prix d’achat, toujours plus bas, pratiqués par la grande distribution ou les industriels. Ceux qui sont, désormais, devenus les esclaves modernes d’un système qui les exploite sans vergogne, vont donc crier leur colère et dire leur désespoir.

Pourtant, ils ne manifestent pas pour conserver je ne sais quel avantage dont ils bénéficieraient. Leurs revendications sont, à la fois, plus simples et plus essentielles : vivre dignement de leur métier et de leur production ! Alors que les cours du lait s’éloignent, encore un peu plus, du coût de production, les agriculteurs de la filière bovin-lait ont le sentiment que les pouvoirs publics les ont abandonnés. Il faut avouer, qu’au cours des dernières semaines, on aura plus souvent vu Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, sur les estrades pour préparer la candidature de François Hollande avec « Hé oh la Gauche », qu’aux manettes ministérielles pour porter la parole de ceux dont il est, pourtant, censé défendre les intérêts.

Face à cette situation, qui constitue un véritable drame économique et humain, la fédération de la Dordogne de Debout La France s’associe aux producteurs de lait du Périgord pour demander au gouvernement d’agir rapidement afin d’éviter que des paysans, au bout du rouleau, n’aient plus d’autre perspective ou alternative que de baisser définitivement les bras.

Dans le cadre de sa campagne pour l’élection présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan a, déjà, pris des engagements pour défendre l’agriculture française et, au-delà, un monde rural qui est le grand oublié de la réforme territoriale. Parmi les mesures proposées, citons, par exemple :

  • le rétablissement des prix planchers garantis pour assurer un revenu digne à ceux qui nous nourrissent,
  • le transfert du coût de la protection sociale des salariés agricoles vers une taxe minime prélevée sur le chiffre d’affaires de la grande distribution,
  • l’instauration d’une exception agricole, à l’image de ce qui a été fait au profit de la culture, pour garantir la sécurité alimentaire et valoriser nos territoires,
  • un soutien significativement renforcé pour accompagner l’installation des jeunes agriculteurs,
  • un rééquilibrage, au bénéfice des producteurs, de la contractualisation instaurée par la loi de modernisation de l’agriculture,
  • il s’agira, aussi, de revoir le statut et le fonctionnement des coopératives qui doivent redevenir un outil au service des agriculteurs et non le contraire.

L’actualité récente a montré que le discours que tient Nicolas Dupont-Aignan depuis de nombreuses années, sur la directive des « Travailleurs détachés » commence à faire évoluer les esprits jusqu’au sommet du gouvernement. C’est avec la même constance et avec la même ténacité que Nicolas Dupont-Aignan défendra les intérêts de nos agriculteurs et des territoires ruraux pour que, ni les uns, ni les autres, ne soient les bannis de la globalisation.

Pascal Billat Secrétaire départemental DLF 24

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Brexit : « Philippe Séguin n’a jamais été aussi vivant » – La chronique d’Éric Zemmour

seguinFin observateur et grand connaisseur de la vie politique française, Éric Zemmour a noté, lors du débat parlementaire organisé mardi 28 juin dernier dans le prolongement du votre britannique en faveur du « Brexit », que les orateurs ont tous rendu hommage au chef de file du « non » à Maastricht. Il a choisi d’en faire le thème de sa chronique sur les ondes de RTL en dénonçant, de façon directe ou subliminale, l’attitude opportuniste de certains hommes politiques français.

« Philippe Séguin a été le héros du débat parlementaire organisé à la hâte après le référendum anglais. Et Séguin par-ci, et Philippe par-là. Et sa lucidité par-ci, et ses prédictions par-là« , explique Éric Zemmour ». Le journaliste rappel que lors du référendum sur Maastricht, en 1992, l’intéressé « avait essuyé les mêmes reproches, les mêmes avanies, les mêmes insultes que les chefs du Brexit anglais ». À ses yeux, Philippe Séguin avait « mis tous les partisans de l’Europe devant leur contradiction existentielle : la démocratie ou l’Europe. »

« Les Anglais sont séguinistes », lance Éric Zemmour. Pas ceux qui lui rendent hommage ? « Cet éloge vibrant et unanime à Philippe Séguin est le traditionnel hommage du vice à la vertu », se désole le journaliste. « C’est parce que Philippe Séguin avait tort qu’il avait tout juste. C’est parce qu’il est mort qu’il n’a jamais été aussi vivant », conclut-il.

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Bientôt le printemps… Le traitement du Brexit vu par Dominique Jamet

Dominique JAMETDominique Jamet, vice-président de Debout La France depuis 2012, mais également journaliste depuis… toujours, tient chaque semaine sur le site de Debout La France une chronique où il commente très librement l’actualité politique. Cette semaine, dans une tribune intitulée « Bientôt le printemps… » il revient sur le traitement du « Brexit » après que le Royaume-Uni ait, démocratiquement, décidé de quitter l’Union Européenne.

Banlieusard ou rural, d’âge mûr, si ce n’est déjà blet, peu éduqué, voire quasiment analphabète, tel est, à en croire les médias comme il faut, le portrait-robot du partisan du « Leave ». Citadin, et mieux encore londonien, jeune et brillant, ultra-diplômé, intelligent, ouvert et raffiné, ainsi  est généralement décrit le tenant du « Remain ». Peut-être en cherchant bien trouverait-on un ou deux profils plus flatteurs parmi les quelque dix-sept millions d’électeurs qui ont voté pour le Brexit. Peut-être en cherchant encore mieux dénicherait-on un ou deux imbéciles au front bas parmi les seize millions qui n’en voulaient pas. Mais pourquoi se donner cette peine ? Voter « non » jeudi dernier ne pouvait être le fait que d’un plouc, au mieux abusé, au pire xénophobe et raciste. Voter « oui », c’était se conduire en citoyen éclairé, en humaniste, c’était être une lumière. Les mêmes vertus, le patriotisme et le courage, qui ont fait du Royaume-Uni il y a soixante-quinze ans l’ultime défenseur de la liberté dans le monde étaient soudain devenues les stigmates de  l’extrême-droitisation du pays. Et c’est ainsi qu’à peine le verdict populaire rendu, plus de deux millions de mauvais perdants, de mauvais joueurs, en toute bonne conscience, dans un déni de démocratie sans précédent, n’hésitent pas exiger un nouveau referendum qui viendrait corriger le résultat erroné de cette première consultation décrétée sans valeur, puisqu’elle n’a pas répondu aux attentes, aux consignes, à la propagande et au chantage à la peur de la Bourse, de la Banque, de la City et du Parlement.

Le droit de vote outre-Manche devrait-il être réservé aux traders et à la gentry ? Une telle démarche est révélatrice du mépris dans lequel les classes dirigeantes tiennent les classes populaires et du fossé qui, en Grande-Bretagne comme chez nous, ne cesse de s’élargir entre des élites coupées de la réalité et les vraies gens, les « gens ordinaires ». A l’arrogance  des uns a répondu l’insolence des autres. Contrairement aux vingt millions d’électeurs français qui en choisissant de s’abstenir font le jeu de ceux mêmes qu’ils voudraient rejeter, les mécontents, de l’autre côté de la Manche, n’ont pas laissé passer l’occasion qui leur était donnée de s’exprimer et d’exprimer leurs colères et leurs aspirations. Colère contre des gouvernements qui, de gauche ou de droite, n’ont pas su ou voulu les protéger de l’immigration, de la paupérisation, du terrorisme, colère contre le développement d’une concurrence internationale déloyale, contre un ultra-libéralisme sans frontières, contre les méfaits de la mondialisation. Colère des faibles, des pauvres, des précaires que la transformation du monde laisse au bord de la route. Aspiration du retour à un temps où l’Angleterre, jalouse de son indépendance, régnait sur les vagues et sur le monde.

Qu’un Londonien aisé se félicite d’habiter la plus cosmopolite, la plus vivante, la plus internationale des capitales (40% d’étrangers, il n’y a que Bruxelles qui fasse mieux), qu’il trouve plaisant et enrichissant le mélange des cultures et des cuisines, qu’il se réjouisse d’avoir recruté une « nanny » polonaise ou nigériane qu’il paye des clopinettes  pour accompagner ses enfants à l’école est une chose. Ceux qui ont dû quitter le centre des grandes villes parce qu’ils n’arrivaient plus à s’y loger, ceux qui habitent des banlieues-ghettos où ils sont devenus minoritaires, ceux qui doivent survivre avec trois cents livres par mois, ceux qui doivent subir l’iniquité des contrats zéro heure, ceux qui ont vu fermer les mines et les aciéries où ils travaillaient, victimes de la concurrence chinoise ou indienne, ceux qui ont perdu leur emploi de routiers ou de saisonniers au profit de travailleurs polonais, roumains ou bulgares sous-payés, ceux qui ont vu leurs salaires baisser sous la pression des nouveaux venus, ceux qui ne savent plus dans quel pays ils vivent ne partagent pas son euphorie. Londres a voté massivement oui. Londres n’est pas toute l’Angleterre. Londres n’est pas Newcastle ou Cardiff. Les riches sont contents de leur sort, tant mieux pour eux. Tous les Anglais ne sont pas riches.

Le séisme du 23 juin n’est que le premier de la série de secousses qui vont bouleverser l’Europe. Nouveau signe du réveil des peuples, annonciateur du printemps européen, il ne peut qu’accélérer la ruine de cette construction branlante qu’était l’Union européenne, cet improbable ménage à vingt-huit. Il sème la panique aussi bien dans les rangs des eurocrates qu’à l’intérieur des vieux partis qui, déjà condamnés par l’histoire, le sont désormais par les électeurs, en Italie la semaine dernière, en Grande-Bretagne hier, en Espagne aujourd’hui, en France demain.

Comment vont réagir les grands, si petits, du microcosme europhile ? Que M. Juncker ou M. Schulz demandent que l’Union soit déclarée en état de catastrophe naturelle et appellent à des sanctions contre un peuple coupable d’avoir mal voté n’a rien de surprenant. L’eurocratie défend ses privilèges et son existence même. En revanche le président français, certes euromane depuis toujours, a-t-il été bien inspiré de hausser le ton et de menacer l’Angleterre, alors que de notoriété planétaire il est désormais incapable de faire régner l’ordre dans ses rues, dans son parti et dans son gouvernement ? Où pense-t-il que le mènera cette fuite en avant ? Qui croit-il qui redoute ses foudres de carton ? Alors qu’il avait maladroitement fait connaître sa préférence pour le maintien de la Grande-Bretagne dans l’Union, le président Obama, sitôt connu le résultat du referendum, a reconnu le fait accompli. Quant à la chancelière allemande, elle estime devoir se conduire dans cette affaire avec calme et retenue et ne rien faire qui nuise aux relations de toutes sortes, diplomatiques et surtout commerciales, entre son pays et le Royaume-Uni.  Demain, l’Allemagne et la France, à Berlin, défendront des points de vue très différents, pour ne pas dire opposés. A votre avis, de Mme Merkel ou de M. Hollande, lequel l’emportera ?

Dominique Jamet Vice-Président de Debout La France

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Brexit : la réaction de Nicolas Dupont-Aignan sur le plateau de France 2

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Quand Nicolas Dupont-Aignan se fait le porte-parole des enseignants et parents d’élèves

Lors de son passage à Périgueux, le 16 juin dernier, Nicolas Dupont-Aignan a rencontré le Collectif Condorcet de Dordogne afin d’échanger sur les différents points de la réforme du collège et des programmes dirigée depuis la rue de Grenelle sous l’impulsion de Najat Vallaud-Belkacem. Le dossier très complet et argumenté qui lui a été remis à cette occasion, par Christophe Gauthier, représentant local du collectif, est édifiant. Nous assistons, ni plus, ni moins, à la casse organisée de l’enseignement et à un abaissement sans précédent du niveau des programmes. Ulcéré par les témoignages qu’il a entendus de la bouche même d’enseignants particulièrement investis dans leur mission, Nicolas Dupont-Aignan a, dès ce mardi, interpellé la ministre sur cette orientation catastrophique. L’attitude de Najat Vallaud-Belkacem, pendant que le député de l’Essonne posait sa question, et la condescendance avec laquelle elle lui a répondu, en disent long sur le personnage. Il suffit de regarder la vidéo pour s’en convaincre. Merci à Nicolas Dupont-Aignan d’être monté au créneau pour se faire le porte-parole d’enseignants et de parents d’élèves qui n’en peuvent plus de l’incompétence, de l’orgueil et de la langue de bois de Najat Vallaud-Belkacem.

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Merci pour ce moment ! Retour sur la visite de Nicolas Dupont-Aignan à Périgueux

La visite de Nicolas Dupont-Aignan à Périgueux, le 16 juin dernier, a été un franc succès. Après une conférence de presse, le président de Debout La France et candidat à l’élection présidentielle de 2017, a rencontré le Collectif Condorcet, composé d’enseignants opposés à la réforme du collège imposée par la ministre de l’Education, puis des maires ruraux de Dordogne. Après ces échanges fructueux, la réunion publique organisée au Théâtre de Périgueux, constituait le point d’orgue de cette visite. Avec 165 personnes présentes, cette réunion a été un franc succès. Cette forte mobilisation a d’ailleurs surpris les observateurs politiques locaux et les retours sont particulièrement positifs. Notre auditoire a particulièrement apprécié la partie consacrée aux questions/réponses avec la salle et les éclairages, parfois percutants, apportés par Nicolas Dupont-Aignan sur son programme politique. Chacun aura pu constater que la langue de bois n’avait pas sa place, ni du côté de la salle, ni de la part de Nicolas Dupont-Aignan. Le lendemain matin, les auditeurs de la matinale de France Bleu Périgord ont pu noter que notre candidat n’avait rien perdu de son opiniâtreté lors de l’interview qui lui a été consacrée par la station de radio n°1 en Dordogne.

Merci

Je tiens à remercier toutes celles et tous ceux qui ont contribué au succès de cette visite, qu’il s’agisse des équipes de campagne, des cadres locaux de DLF 24 ou des départements voisins, des militants ou de tous ceux qui, en assistant à la réunion publique, ont permis de faire vivre le débat démocratique.

Pascal Billat Secrétaire départemental de DLF 24

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Nicolas Dupont-Aignan, invité de la matinale de France Bleu Périgord

Retrouvez la vidéo du passage de Nicolas Dupont-Aignan à la matinale de France Bleu Périgord en cliquant ici ou sur la photo.

NDA France Bleu Périgord

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Nicolas Dupont-Aignan à Périgueux, c’est aujourd’hui !

Flyer NDA Px 16 06 2016

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